Un fer à marquer provenant de la prison du Rasphuis à Gand, XVIIIe siècle - © Maisons historiques de Gand, collection Gravensteen

Le tatouage d'Auschwitz de Regine Beer

De très nombreuses sociétés humaines ont eu recours à des ornements corporels permanents et non consentis pour marquer et exclure certaines personnes. Dans la Grèce et la Rome antiques, on marquait les esclaves ou les prisonniers (de guerre) au fer rouge ou on leur faisait des tatouages sur le corps. Au Japon, pendant la période Edo (1603-1868), on punissait les criminels selon la méthode de l'irezumi kei : les meurtriers se voyaient infliger
FAAM